Une vraie bulle, un temps pour sentir et pour essayer.
Un temps pour échanger ouvertement sans tabous de ce sang qui coule et qui est au cœur même de notre humanité.
Premières Lunes permettra alors de remettre des essentiels au cœur de la vie d’une femme : la transmission et la connaissance du cycle.
Un rythme circulaire qui est le propre de la vie féminine et qui commence dès les premières menstruations.
L’ étape des premières règles est la porte d’entrée qui conditionne notre rapport au monde et notre vie féminine future.
Les menstruations, longtemps perçues comme un tabou, restent un sujet délicat dans de nombreuses cultures. Si certaines sociétés tendent à célébrer ce passage comme une étape naturelle vers l’âge adulte, d’autres l’enferment dans le silence ou le réduisent.
Ce film s’inscrit dans un monde où la lutte féministe et les débats sur le genre continuent de bousculer les normes établies.
Ce documentaire propose une réflexion sur ces pratiques, en soulignant la diversité des vécus, entre rites imposés, silences et initiatives modernes pour libérer la parole.
Ce moment, pour les jeunes filles, est souvent vécu entre peur, excitation ou même rejet.
En observant la société actuelle en tant que mère d’une jeune fille, je constate une volonté croissante de rassurer les jeunes filles face à l’apparition de leurs premières règles et la découverte de leur corps. Cependant, au-delà de l’aspect biologique, il est important de questionner les normes culturelles et sociales qui entourent cette étape de vie.
Les menstruations, longtemps perçues comme un tabou, ont été et restent un symbole de la condition féminine dans de nombreuses cultures à travers le monde.
Ce film se veut une réflexion sur l'évolution de ces perceptions et des rituels associés.
Adolescente nantaise, passionnée de gymnastique et de chats, Ombelline vit ses règles avec détente et sérénité.
Sa mère décide de marquer cette étape avec l’aide d’une éducatrice menstruelle pour créer une cérémonie intime au bords de la Loire.
Pour Fabienne, la mère, ce moment devient une porte affective ouvrant une nouvelle complicité mère-fille et de construire un dialogue intergénérationnel.
Shakira, 14 ans, vit dans une campagne pauvre, là ou Vestine Dusabe a passé son enfance.
Aujourd’hui c’est un jour de danse associées à des peurs, car Shakira n’a jamais entendu parler du gukuna et n’est absolument pas prête à vivre ce moment dans la case avec sa mère, devant une tante âgée.
Pourtant, après les explications de sa mère et le rapide « rituel », elle retrouvera l’insouciance de son âge et repartira jouer au « facteur n’est pas passé ».
Khamala est la fille de Fay,une mère autochtone qui lutte pour reconnecter sa famille à des rituels ancestraux effacés par le colonialisme.
Khamala, quant à elle, est fascinée par les réseaux sociaux et les faux cils, se montrant tantôt indifférente tantôt captivée par les traditions.
Ses premières règles deviennent une occasion pour elle de participer à la danse de la lune, une grande fête organisée au cœur d’une réserve des Laurentides, au Québec.
Jeune fille créole d’origine tamoule, Pryanka suce encore son pouce. Son comportement oscille de façon marquée entre une enfance encore bien présente et les prémices de l’éveil de la femme en elle, donnant parfois l’impression de voir deux Pryanka différentes.
Elle aborde le sujet des premières règles avec une étonnante légèreté, affirmant qu’il est temps de normaliser cet événement.
Sa mère, quant à elle, rejette les souffrances et les tabous liés au cycle menstruel qu’elle a connus à travers ses traditions.
À l’inverse, la grand-mère paternelle de Pryanka souhaite célébrer ce passage avec fierté.
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